Les travaux sont terminés.

Les travaux de la piscine sont terminés

Finis les travaux

Enfin, les travaux sont terminés et la piscine est en route depuis le 25 avril dernier.

On aura fait des kilomètres avec la brouette, charrié des quantités de terre, effectué des plantations, installé du gazon, mais le résultat est au rendez-vous.

 

Maintenant, à vous d'en profiter.

A mettre dans la valise: maillot de bain, tongs, serviette.


Après interruption des travaux l'hiver, nous revoilà en mars 2017 pour terminer la mise en place de la piscine. Grâce au beau temps car le soleil était au rendez-vous et la nature s'éveillait gentiment, le liner a pu être installé, la douche a été mise en place, et la piscine en eau. Pour l'aménagement paysagé, le temps a été froid, pluvieux, et la boue s'est invitée. Il fallait positiver, alors nous n'avions pas besoin d'arroser le gazon!

 

Installation d'une piscine chauffée à La Levraudière pour la saison 2017

Une piscine, quel chantier!


Création de la piscine

Mi-novembre 2016, la saison est bientôt terminée. La pelleteuse vient d'arriver pour décaisser.

Heureusement, le temps très froid la nuit et ensoleillé la journée permettent aux engins lourds (pelleteuse, camions...) de circuler sur la prairie sans rien abimer. 15 jours sont passés et le chantier avance bien. La piscine est montée, la maçonnerie réalisée.

Décembre arrive à grands pas, et avec lui, les aléas climatiques qu'il faut gérer, la pluie ou le gel... Mais l'équipe reste motivée. Nous sommes le 3 décembre,  la terrasse est terminée et les 67m2 de carrelage ont été posés.

Il faut maintenant attendre le printemps pour poser le liner, car il faut une certaine température pour poser la "bâche".

Aménagement paysagé

Bêches, pelles, brouette, indispensables pour créer un peu d'intimité autour de la piscine. 


Le travail est pénible mais Ursus est là pour nous encourager! 15 jours après, le résultat est bluffant.

Avant les vacances de Noël, l'équipe vient d'arriver pour poser l'abris de sécurité. Prochaine étape, le printemps pour la pose du liner...

Histopad Chambordin

Chambord ouvre ses cuisines du XVIIIe siècle


Cuisines du château de Chambord

 

Aujourd’hui, on pénètre dans une antichambre de la salle principale pour y découvrir l’histoire des lieux, et leur évolution avant d’accéder à la salle principale.

Dans cette salle, transformée au XIXe siècle, on trouve table, billot ou vitrine reconstitués par le menuisier du Domaine à l’aide de merisiers du Parc de Chambord. Une hauteur sous plafond démesurée permet d’apprécier des poutres apparentes massives, l’épaisseur des murs et le foyer de la cheminée aux proportions gigantesques.

Les objets en grès et en terre proviennent des fouilles des latrines du château. Les cuivres du XVIIIe siècle ont été acquis par le domaine national de Chambord et certains ont été déposés par le Mobilier national. Les chenets, les moulins à café et les broches proviennent des collections du musée des Arts décoratifs et du musée du design de Bordeaux. Cette reconstitution fidèle permet au visiteur de se faire une idée d’autant plus précise de l’ambiance qui devait régner ici-bas.

 

L’Histopad pourrait nous transporter de cette façon ludique au cœur de l’Histoire en 1782 :

 

« Les cuisines furent aménagées à la fin du XVIIIe siècle lorsque les haras royaux entretiennent à Chambord des centaines de chevaux. Le directeur des haras, le marquis de Polignac, loge alors dans le château. Les anciennes cuisines du XVIIe siècle, datant de l’époque Louis XIV, aménagées dans l’enceinte basse, laissent place à des écuries. Les services de bouche sont ainsi relogés au rez-de-chaussée du donjon. Aménagées à partir de 1782, les nouvelles cuisines reprennent la distribution traditionnelle des grandes demeures. La grande cuisine dans laquelle sont préparés et cuits les mets, est complétée par une boulangerie, une pâtisserie et un garde-manger. Ces pièces s’accompagnent d’installations provisoires, comme un poulailler construit dans la cour du château, au pied de la tour de la chapelle. Au-dessus de ces pièces, des appartements situés en entresol permettent de loger le personnel chargé du bon fonctionnement des cuisines. Seuls les domestiques prennent leurs repas en cuisine, les hôtes et convives sont servis dans les salles à manger situées au premier étage. »

 

Visiter le château de Chambord avec l'Histopad


Histopad chateau chambord

Si la visite insolite s'impose pour découvrir avec un guide du château les parties privatives du château de Chambord (demi étages, combles, charpentes...) , l'Histopad (ou tablette tactile) est incontournable dans le reste du château ouvert à tous, tant il est ludique et accessible aux visiteurs petits et grands.

 

Pour ma part, si la prise en main a  nécessité dix minutes, on se prend vite au jeu et l'on remonte le temps pour être transporté dans des salles aménagées en l'an de grâce 1539... La tablette est géolocalisée pour entrer dans l'Histoire du château sans se perdre dans les étages et partir sans crainte à la chasse au trésor... 

Comptez environ 1h30. Bonne visite.

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La tarte des soeurs Tatin

Les demoiselles Tatin dirigeaient un hôtel familial au XIXème siècle, de 1860 à 1906 à Lamotte Beuvron en Sologne où la cadette, Stéphanie, s’affairait aux fourneaux tandis que l'aînée, Caroline, s’occupait de la clientèle.  

A cette époque, les chasseurs de la capitale constituaient le gros des habitués qui venait toutes les fins de semaine en Sologne. Il faut dire que l’hôtel Tatin figurait dans le premier guide Michelin édité en 1900...

L’histoire raconte que :

« Un beau jour, retardée par le bavardage d'un client empressé, Caroline, surnommée "la Princesse de Sologne" pour sa beauté et son élégance, arrive en cuisine, essoufflée, les joues roses et constate affolée l'absence de dessert ! La tarte est préparée rapidement, mais dans la précipitation, elle est posée à l'envers dans le plat de cuisson. Impossible d’y changer quoi que ce soit, les sœurs décident alors de servir ce dessert tel quel sans lui laisser le temps de refroidir. Les commentaires et les compliments qui suivent annoncèrent la réussite de ce délicieux gâteau. La Tarte Tatin ne serait donc pas née d'une erreur mais d'un trait de génie, inspiré par la gourmandise d'une grande cuisinière, ou peut-être un peu des deux… ».

Mais encore plus surprenant :

A Paris, Louis Vaudable, propriétaire de Maxim's au début du XXème siècle aurait goûté la tarte Tatin lors d'un dîner de chasse dans l'auberge des sœurs Tatin. Il l’a trouva si savoureuse qu’il en demanda aussitôt la recette.  « Quelle audace, cher Monsieur, celle-ci lui fut refusée! »  Il envoya alors à Lamotte Beuvron, chez les sœurs Tatin, un de ses pâtissiers qui se fit passer pour un jardinier cherchant un emploi. C'est ainsi qu'il découvrit le secret et le rapporta à Paris. Copieurs, mais honnêtes les Vaudable baptisèrent "Tarte des demoiselles Tatin" cette goûteuse gourmandise. Louis Vaudable, quant à lui, affirma qu'il s'était fait personnellement embaucher comme jardinier et qu'il se fit virer au bout de trois jours, n'ayant pas la main verte mais ayant pris soin de se procurer la recette tant convoitée.

Le 2 mai 1911, Caroline, âgée de 64 ans, décède à Lamotte Beuvron et le 14 Juillet 1917, à l'âge de 79 ans, Fanny décède à son tour laissant à la postérité un célèbre dessert, fleuron de la gastronomie Solognote.

 

Secrets de cuisine :

On raconte qu'en Sologne on faisait des tartes aux poires et des tartes aux pommes moelleuses et savoureuses, c'est toujours le cas aujourd'hui. On utilisait pour cette fameuse recette de tarte Tatin la Reinette d'Orléans juteuses et parfumées (cf image ci-dessus). En ce qui concerne la pâte, même si la pâte feuilletée peut être utilisée, la pâte brisée est privilégiée pour cette recette.

 

D'après recherches effectuées sur Wikipedia, OT coeurdesologne, la confrérie des Lichonneux de la tarte tatin, OOH! collective